Saharauis en exile

Layoun, premiére campement, primer campamento

 

Femmes Saharauis en exile

Mujeres Saharauis en exilio

 

 

Vue des campments avec du vent de sable

 

Le 29 décembre 2007, j'ai pris l'avion d'Algier, capitale d'Algérie, à Tindouf dans le sud-ouest

du pays où se trouvent les camps de réfugiés du Sahara Occidental. Ces réfugiés sont dans ce

région dispersés dans 5 campements, le plus éloigné a 150km de la ville de Tindouf. Ils sont ici

il y a plus de 30 ans.

Ils attendent depuis 1991 un référendum qui doit

décider de leur sort

C'est la date de la signature d'un

cessez-le-feu entre le Front Polisario (le bras politique

et armée que défende la cause du peuple Saharauie)

et le Maroc qui avait envahi la moitié de la région en 1974 à la sortie des Espagnoles . L'autre moitié

étant envahi par les Mauritaniens pendant quelques années.

Pour plus d'info: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara_Occidental et http://www.arso.org/index.htm

El 29 Deciembre 2007, coji un avion desde Argel, Capital de Argelia à Tindouf en el sudueste

del pais donde se encuentran los campamentos de Refugiados del Sahara Occidental. Estes

refugiados estan dispersados en cinco campamentos, el màs lejano à 150km de la ciudade de Tindouf.

Esta gente se encuentra aqui hace mas de treinta años. Desde 1991 que esperan la realizacion

de un referendum para decidir de su situacion. 91 fue el año en que se firmo un acuerdo de paz

entre el Front Polisàrio ( el cuerpo politico y armado que defiende la causa del pueblo saharaui)

y Marruecos que habia invadido mitade del pais a la salida de los españoles en 1974. L a otra

mitade habia sido invadida por los Mauritanos durante algunos años, a la salida de estes ,Marruecos

ocupo todo el territorio.

Para màs info:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara_Occidental y http://www.arso.org/index.htm

Quand les premiers exilés sont arrivés à Tindouf en 1975, ils avaient le Front Polisario que les attendaient et qu'avec l'aide du 'croissante rouge Algerien' à aide les gens qu'arrivaient à pied ou dans des land-rovers avec seulement les habits qu'ils avaient dans le corps. Familles avaient été séparés et des jeunes femmes s'occupaient des enfants ègares. Ils avaient étés bombardes pendant leur fuite par l'aviation.

La région autour de Tindouf est agreste, pas du tout le genre de place qu'un nomade choisirai pour monter son campement.

C'est l'hamada, un terrain presque droite, de terre dure couvert d'une fine poussière blanchâtre.

Les températures sont extrêmes et changeant abruptement.

La nuit cela arrivait à 6° et pendant la journée plus de 26°.

Pendant l'été ça fait plus de 50°, pas d'arbres et tous les toits des chambres sont en zinc.

 Cuando los primeros exiliados llegaron a Tindouf en 1975, tenían el Frente Polisario y la ''cruz roja'' Argelina que los esperaban y que alyudaron las gentes que llegaban en Land Rovers o à pie con solo la ropa que llevavan puesta.Familias enteras se perdieron y las jovenes se ocupavan de los niños perdidos. En su fuga fueron bombardeados por la aviacion.

La región en torno de Tindouf (que era un oasis lleno de palmerales, hoy en dia una grande ciudad llena de palmerales) , no es el sitio donde un nómada se decidería a montar sus Khaimas (tendas)

la Hamada un terreno duro,todo llano cubierto de un polvo blanco sucio.

Las temperaturas son extremas y cambian abruptamente.

De madrugada llegaba hasta los 6°C mientras que a las dos de la tarde ya hacian mas de 26°.

Durante el verano las temperaturas alcanzan mas de 50°C, no hay un arbol y todos los techos de las habitaciones son en zinc.

Mapa del Sahara Occidental y de los paises vecinos con la localisacion de los campamentos:

Carte du Sahara Occidental avec l'Algérie et localisation des campementes: http:// www.atlashistorique.net

 

Come les hommes étaient dans le front de bataille, c'était aux femmes de s'occuper de l'organization des réfugiés.

Les familles arrivaient sans couvertures, sans tentes, une femme me racontait qu'elles faisaient des trous dans le sable et se couchaient tous ensembles pour essayer de rester chaud.

Los hombres en el Frente de batalla, les toco a las mujeres de organizar y poner en marcha el funcionamiento de los campamientos.

as familias llegaban sin mantas, ni khaima, una mujer me contó que hacian huellos en la tierra y que se echavan todos juntos para intentar quedarse calientes.

 

Au long des années leur travail a permis l'éducation de tous les enfants et l'alphabétisation des grands, l'hygiène et la santé sont des priorités et on voit les résultats de leur travail. Les campements sont propres, les maisons aussi et je n'ai pas trouvé beaucoup d'enfantes avec la morgue ou des conjonctivites. (Je fais la comparution avec la Mauritanie où j'habite)

 Con el pasar del tiempo el trabajo de las mujeres a permitido educar a todos los niños y alfabetizar los grandes. La higiene y salud siempre fueron prioridades y vemos el resultado de su trabajo. Los campamentos son limpios, las casa también y no encontré niños con el moco cayéndose de la nariz o con conjuntivitis.

Comparo con Mauritania donde vivo.

Je suis à Rabouni, au ''protocole'' où les nouveaux arrivés sont accueillies et j'attende un rendez-vous avec Fatma Mehdi secrétaire général de l'Union de Femmes Saharauis que vient d'arriver d'un Congres en Afrique du Sud. C'est elle que va organiser mon séjour. En attendent je prends du thé à la boutique de souvenirs.

Estoy en Rabouni en el '' protocolo''donde todos los recién llegados son acogidos y estoy esperando encontrarme con Fatma Mehdi, secretaria general de la Unión de Mujeres Saharauis que viene de llegar de un Congreso en Africa del Sud. Es ella que va organizar mi estadía. Mientras espero bebo el té en la tienda de recuerdos de Rabouni.

Ahmed a ouvert une boutique de souvenirs au ''Protocole'', ici est où dorment tous les étrangers que viennent travailler ou visiter les camps.

Il s'assoit tous les jours avec ses amis, ils discutent et boivent du thé. Il y a pas de travail pour les jeunes . Lui et ses amis ont etudié à Cuba. Ils sont partis enfants (6/7) ans, un groupe de peut-être 400 enfants, garçons et filles et ils sont retournés après la remise des diplômes, des hommes et des femmes. 

Ahmed abrió una tienda de recuerdos en el ''protocolo''. Aquí se quedan los extranjeros que vienen trabajar o visitar los campamentos.

Todos los días sus amigos le vienen a visitar y se sientan à discutir mientras beben vaso tras vaso de té.

No hay trabajo para los jovenes. El y sus amigos estudiaron en Cuba, partieron cuando eran niños (6/7 años), un grupo de casi 400, niños y niñas y solo volvieron cuando completaron sus estudios superiores.

 

Il y a pas d'emplois spécialisés dans les camps, les seuls que peuvent travailler ce sont les docteurs, mais ils manquent des médecines, d'électricité. Et de quelque façon le travail n'est pas rémunéré et c'est l'état saharaoui avec le croissant rouge algérien qui distribue tous les besoins de première nécessité à la population. Produits donnés par l'aide humanitaire international.

 No hay trabajos especializados en los campos, los único que pueden trabajar son los médicos, pero con falta de medicamientos y peor sin electricidad. El trabajo no es remunerado .Es el Estado Saharaui y la cruz roja Argelina que distribuyen los productos de primera necesidad a la populacion. Productos  que vienen de la ayuda humanitaria internacional.

 

Mais depuis 15 ans il y a aussi une économie de marché, la monnaie algérienne est utilise dans les campments et petit à petit des boutiques/épicerie se sont développés. Chaque camp à sa rue du 'marché' il y plein de garages et on trouve matériel de construction et des articles de décoration pour les maisons, des vêtements, melefhas, voile de 5 mètres avec lequel se couvrent les femmes, melefhas que viennent de la Mauritanie.

 Cette économie a déplace la position qui avait l'état Saharoui de seul pourvoyeur des besoins des réfugiés travers les dons de l'aide humanitaire.

 Los últimos quince años han visto la introducción de una economía de mercado, la moneda argelina circula en los campamentos y poco a poco tiendas y mercerías se desenvolvieron. Cada campamento tiene su calle principal donde se encuentra el mercado, hay muchos talleres de mecánica y podemos encontrar material de construccion y de decoración para las casas, ropa y melefhas, los tejidos que utilisan las mujeres de 5 metros de largo, que vienen de Mauritania.

 

De Rabouni je parts à ''le campement "27 de février", je suis à l'union de femmes et j'attends qu'elles finissent une réunion pour voir Fatma Mehdi.

De Rabouni me voy al "27 de Febrero". Estoy en la sede de la "Unión de mujeres Saharauis" y estoy esperando que termine una reunión para ver a Fatma Mehdi.

Pour savoir plus sur le '' Unión de femmes Saharauis :

Para saber mas sobre la union de mujeres Saharauis: http://www.arso.org/UNFS-Homepage.htm

Il y a des femmes étrangères qui travaillent sur place, des jeunes filles qui viennent et partent, quelques jeunes hommes Saharauis qui travaillent comme chauffeurs et interprètes.

J'attends dans un grand salon rose où se font les réunions des femmes quand chaque représentante viens de son campement. Une femme entre et commence à préparer le thé du matin.

Veo a mujeres extranjeras que estan trabajando aquí, chicas que van y vienen, algunos jóvenes Saharauis que trabajan como interpretes y como choferes. Estoy esperando en un grande salón rosa donde se hacen las reuniones de trabajo cuando vienen las representantes de la casa de la mujer de cada campamento. una mujer entra y empieza a hacer el té de las once.

 

Fatma arrive avec Selma Cher, qui est la représentante de l'union de femmes dans le campement de Layounne, vite fait, on décide que je pars avec elle et son fisse ce matin et que je ferai une semaine dans chaque campement, héberge par des femmes que travaillent pour l'union.

Fatma llega con Selma Cher, que es la representante de la Casa de la Mujer en el campamento de Ayoun, rápidamente deciden que yo parto con ella y su hijo aun esta mañana y que haré una semana en cada campamento, en casa de las mujeres que trabajan para la Unión.

 

le ''guetton'' de Selma et de Gaboulajeunes filles travaillent chaque matin dans des ateliers de ceramic

Thé dans la grande Khaima, le guetton, (tente). Le lendemain je commence à bouger et à visiter tous les endroits où il y a des femmes.

El té en la grand Khaima, le llaman ''el guetton''. Por la mañana empiezo a visitar todos los sitios donde hay mujeres.

Centre d'artisanat, construit et financé par un ONG italienne, des jeunes filles viennent prendre des cours de poterie et faisaient des objets qu'elles mettent à vendre dans la boutique du centre.

Al lado de la Casa de la Mujer se encuentra un centro de Artesanato financiado por una ONG Italiana, chicas vienen a aprender y a trabajar el barro y ha producir objetos que venden en la tienda del centro.

 

Antissar pose avec son Nokia sa grand-mére elle dechire les cartons pour ajouter au manger des animaux

On trouve quatre générations aux campements, les deux dernières connaissent seulement les camps comme leur 'maison'. Comme partout dans le monde les dernières nouveautés de la technologie son içi. Le portable permis les familles de s'appeler et dans quelques camps il y a aussi l'internet (dans mon séjour elle fonctionnait seulement a '27 de février' et 'Dakhla'.

Encontramos cuatro generaciones en los campamentos, las dos ultimas nunca conocieron a su país. Como por todo el mundo las ultimas novedades tecnologicas han llegado a los campamentos. El móvil permite a las familias de mantenerse en contacto y hay Internet en algunos campamentos ( durante mi estadia solo funcionaba en el "27" y a Dajla.

Les nuits glacées. Il est difficile de se lever le matin on veut rester sur les couvertures, on chauffe les pieds et les mains dans le fourneaux en attendant le première verre de thé.

Las noches heladas es difícil de dejar las mantas por la mañana, nos calentamos los pies y las manos en el fuego de carbón mientras esperamos el primer vaso de té.

froids les matins on se chaufe dans le brasero

Ici les gens préfèrent le thé fait au charbon au lieu du gaz et on trouve des differentes souffletes pour raviver le feu.

Aquí prefieren el té hecho al carbón que al gas y encontramos diferentes tipos de sopladores.

La rue du marché.

La calle del mercado.

.

Dans les rues, des enfants en vélo, de femmes qui font leur achats, des hommes dans les boutiques.

Por las calles, niños en bicicletas, mujeres comprando,los hombres en las tiendas charlando.

Enguia travaille pour le dispensaire d'Amgala, chaque campement étant divisé en différentes 'barrios' - quartiers - dans cette période d'hiver elle a pas des sirops pour donner à tous les enfants qui souffrent du mal de gorge ni aucun médicament pour soulager les douleurs des plus âgés.

Enguia trabaja en el dispensario del barrio de Amgala, (cada campamento esta dividido en cuatro wilayas, que están divididas en barrios ) En invierno ella no tiene jaropes para dar a los niños que sufren de mal de garganta ni algo para los dolores, para aliviar los males de los ancianos.

les jeunes fille regardent les photos de leur fête de fin d'année

Un groupe de copines regarde les photos de leur réveillon, pour la première fois dans leur vie elles ont décidé de fêter le nouvel année et ont organisé un repas. Viande de mouton, des gâteaux, coca, fanta, des petites yaourts. Elles ont dansé au son de leur chaîne hî-fî.

Un grupo de amigas mira las fotos que hicieron en la fiesta de fin de año, por primera vez en sus vidas celebraron la llegada del año.Hicieron una coleta entre ellas y hicieron una cena con cordero, pasteles, bebidas gaseosas, yaourtes , palomitas, de todo. Bailaron al ritmo árabo/mauritano.

Musique arabe et Mauritanienne

Un peu après minuit s'était fini.

Elles le feront de nouveau l'année prochaine, Insh'Allah

La fiesta termino poco despues de las doze, dicen que van a hacerlo de nuevo el proximo año, Insh'allah

 

 

 

 

 

 

Le lendemain je retourne au dispensaire, Elfen aimerai bien avoir son portrait dans le carnet.

Por la mañana me vuelvo al dispensario, a Elfen le gustaría que le hiciera su retrato.

Elfen qui travaille aussi au dispensaire d'Amgala se fait dessiner avec tous les médicaments, des femmes entrent pour chercher une ordonnance ou pour voir une des infirmières. Dans chaque campement il y a un Hospital avec des docteurs, mais qui manquent de médicaments ou pire encore d'électricité.

Elfen que trabaje tambien en el dispensario de Amgala quiere que la dibuje con la bandeja de medicamientos. Mujeres entran y salen buscando una receta medica o iendo una de las enfermeras de servicio. En cada acampamento hay un Hospital con medicos pero el problema es siempre la falta de medicamentos , de electricidade, de agua corriente.

Selma prepare le pain rond, le kessara

La majorité des femmes prépare du pain à la maison, il et ronde et delicieux, mais je ne pense pas qu'est facile de trouver le temps entre les différents travaux pour le faire.

La mayoría de mujeres hace su propio pan en casa. Es redondo y delicioso,lo llaman ''Kessera'', pero para muchas mujeres encontrar el tiempo para poder hacerlo es difícil.

 

des femmes de la famille et des voisines cuisinent pour la fête

Mais elles s'entraident, ici est un grand repas qui est en train d'être préparé, des soeurs, cousines et voisines sont dans la cuisine.

Pero ay mucha solidaridad entre las mujeres, aquí están preparando una grande cena, hermanas primas y vecinas están en la cocina.

Dans la grande tente, cet homme, le visiteur d'honneur, salut les femmes. Il est arrivé des territoires occupes, il n'a pas vue sa vieille soeur depuis trente quelques années. Il déclame de la poésie et parle des ceux qui sont morts pour l'indépendance au long des années. Les femmes pleurent et émettant des longs 'youyous'.

En el ''guetton'', el visitante de honor saluda a las mujeres. El llego de los territorios ocupados y no habia visto a su hermana hace mas de treinta años. En declamando la poesía habla de todos/as que han muerto por la independencia a lo largo de los años. La emoción se  contagia, hay mujeres que lloran otras emiten largos ''youyous''.

Une femme asperge les nouvelles arrivées avec de l'eau de cologne. C'est une coutume, un petit plateau est mis à côté avec différents produits qu'on peut utiliser, crème visage, mains, déodorant, parfum...

Una mujer salpica a las recién llegadas con agua de colonia. Es una costumbre de recibir así a las recién llegadas un pequeño cesto con diferentes cremas, desodorantes y perfumes es puesto a su lado para que lo utilice.

Le froid on le ressentit tous.

El frío lo sentimos todos.

Le matin et le soir on prenait les couvertures en on buvait le thé. La nuit on boive le 'kandra', du thé avec du lait et des épices que les femmes trouvent dans le desert pour bien nous chauffer.

Por las mañanas y al final del día nos cubrimos con las mantas mientras bebemos el té .Por la noche preparan el ''kandra'', el té con leche y espciarías que se encuentran en el desierto, siempre en los pequeños vasos.

Le centre d'éducation speciale, pour des handicapés physiques. Pas loin se trouve le centre pour des handicapés mentaux où je vais rencontrer Mamia.

El centro para ''educación especial'' para las personas con discapacidades fisicas.No lejos se encuentra el centro para discapacitados mentales donde conoci a Mamia.

mami dans sa chambre individuel

Je parts avec Mamia chez elle, elle est enseignante dans un cours pour des sourdes et muets.

Mamia a étudié à Cuba. Comme tous ces qui sont partis enfants, 6/7 ans, dans un pays étranger pour faire leur étude, la rentrée aux campements à l'âge adulte est violent. Les uns mieux qu'autres s'adaptent.

Des filles ne sont plus envoyées à étudier à Cuba et on considère en ce moment la possibilité de créer des écoles supérieures dans les campements pour éviter que leur jeunesse grandisse dehors de la famille et de leur culture.

Voy con Mamia a su casa, ella enseña en una clase de sordos y mudos.

Mamia estudio en Cuba. Como todos los niños que se marchan de los campamentos a los 6/7 años para estudiar en el extranjero, volver a la edad adulta a los campamentos es un choque violento. Unos mejores que otros se adaptan pero ninguno olvida su experiencia que queda como un periodo dorado de su vida.

Ya no mandan niñas a estudiar en Cuba y se esta considerando en este momento la posibilidade de crear escuelas superiores en los campamentos para evitar que la juventud crezca lejos de la familia y de su cultura.

Chaiya souffre d'une maladie qui fait qu'elle ne peut pas manger de la farine et tout ce qu'y est dérivé. Ici tous les repas ont de la farine et ses dérives !

Des femmes partent deux fois par jour, voir trois, au 'cour', des enclos où elles gardent leurs chèvres ou moutons. Elles l'apportent des seaux avec un mélange de restes de repas, carton déchiré, farine et eau et de l'eau à boire.

Les enclos se trouvent éloignés des habitations pour raisons d'hygiène.

Chaiya sufre de una enfermedad que solo fue detectada a sus 20 años ''celiaco'', ella no puede comer harina ni todos los alimentos que la contengan. Aquí la base de todas las comidas es la harina!

Las mujeres van dos veces por día o tres al ''cour'', corrales hechos con un poco de todo donde guardan sus corderos y cabras.Ellas llegan cargadas con cubos que contienen una mezcla de restos de comida, pedazos de cartón, harina y agua y agua para los animales.

El ''cour'' esta lejos de las habitaciones por cuestion de higiene.

On va à la maternelle, à l'école, au travail sans oublier de bien se protéger du froid, des gants, des écharpes, des manteaux et toujours froid, pendant la pause on sort au soleil... pour se chauffer.

En la guarderia, a la escuela , al trabajo salimos abrigados , protegiéndonos del frio con guantes, bufandas, mantas y siempre el frío, durante las pausas salimos al sol a calentarnos.

Mariam n'a pas fini ses études en Algérie. Mariam est la seule de cinque soeurs a vouloir continuer ses études, elle voulait être Docteur et soigner les gens, elle à due rentrer aux campements pour soigner son père malade. Elle raconte comme dans l'école les autres enfants se moquaient des élèves Sahraouis en disent qu'ils étaient des pauvres, ils étaient mis à côté. Elle travaille à Tindouf et elle est la seule soutien financier de la famille.

Mariam no termino sus estudios en Argelia, Mariam es la única de 5 hermanas que decidió estudiar queria ser medica pero tuvo que volverse a los campamentos para cuidar a su padre que estaba enfermo. Me cuenta como en la escuela los otros niños se burlan de los Saharauis y los ponen aparte porque son pobres.Trabaja en Tindouf en una oficina y es la unica de la familia que tiene un salario.

 

 



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Publié à 06:50, le 20/09/2008, Tindouf
Mots clefs : sahara occidentalcamps de refugies


Aoussert, daira Birgandouze, deuxiéme campament el segundo campamento

Awsserd / Aoussert

Vue d'Awsserd avec l'hôpital, bâtiment bleu. Vista de Ausserd con el hospital, edificio azul.

Aziza, je la trouve dans le chemin vers ma nouvelle maison et je reste un peu pour parler avec elle. Elle est en train de coudre l'oeil du guetton, chaque tente à deux que sont les endroits où vont les bambous qu'appuyant la tente.

Comme toutes les femmes que je rencontre la seule chose qu'elle attend de la vie est de pouvoir rentrer dans son pays. Ces femmes me parlent de l'Indépendence, de la sortie du Maroc, de la famille qu'est resté là-bas, de leur maison dans la ville de..., de la situation des Saharauis dans les territoires occupes.

Ce livre avait comme finalité, que chaque dessin aurait un message de la femme dessinée, mais À la fin j'ai découvert qu'il y avait seulement un message, un rêve, une seule volonté. L'indépendance et le retour.

Aziza, la encontré en el camino hacia mi nueva casa y me quede a charlar con ella. Estaba cosiendo el ojo del "guetton", cada tienda de campaña tiene dos agujeros en el alto donde se apoyan los dos palos de bambú que la soportan.

Como todas las mujeres que encontré, lo único que esta esperando de la vida es de volver a su pais. Estas mujeres me hablan de Independencia, de la salida de Marruecos, de la familia que se quedo alli, de sus casas en las ciudades de...., de la situación de los Saharauis en los territorios ocupados.

Este libro tenia como objectivo de dar la oportunidad a cada mujer de escribir un mensaje en cada dibujo pero descubrí que hay solo un mensaje, un solo sueño, una sola voluntad.

roulant le couscous

Sukeina Mokhtar, la numéro deux de la "Maison de Femmes" à Awsserd, c'est avec elle que je reste.

Ce soir-là à 10 heures, elle roulait le couscous pour le repas de toute la famille le lendemain. Elle n'avait pas arrêté de travailler toute la journée.

 Toutes les trois jours c'est son tour de faire à manger pour toute la famille, sa maman et papa, trois soeurs et des petites enfants. Il faut aussi préparer la pâte de pain. Les autres jours ses soeurs prendraient le travail sauf la plus petite.

Son mari est rentré de Smara, où il travaille(20 km) pour passer la nuit à la maison, ce n'est pas tous les jours qu'il peut rentrer à la maison. Il amène des gâteaux, chocolat, des bananes et un poulet. C'est la fête, leur petit enfant ri et s'endorme dans les bras de son père. Soukeina en roulant la farine à l'air heureux.

Sukeina Moktar, la numero dos de la "Casa de la Mujer" en Ausserd es con ella que me quedo.

En la noche que la dibuje eran ya las diez de la noche y estaba preparando el couscous para la comida del día siguiente para toda la familia, su madre y padre, las tres hermanas y los niños, había pasado todo el día trabajando.Cada tres días le toca a una hermana de se ocupar de la comida aparte la mas pequeña.

Su marido llego mientras preparaba la harina, llegaba de Smara donde trabaja, para passar la noche con la familia, no son todos los días que se puede permitir este viaje. Traía bizcochos, chocolates, plátanos y un pollo, que fiesta, su niñ se rie como un loco y se duerme en los brazos de su padre, Sukeina continua trabajando pero la veo feliz.

À côté de la "maison de Femmes" un centre pour des jeunes filles où elles peuvent apprendre la couture, l'informatique et des techniques audio-visuelles.

Al lado de la casa de la Mujer un centro para jóvenes donde hay cursos de costura, de informática y de técnica audio visuales.

En profitant du soleil de l'après-midi les soeurs de Sukeina sont dehors. Fania lave ses habilles et Dahba, la petite, a passé le matin à coudre une tente et est en train de la dresser. La majorité des jouets sont faits par les enfantes avec des matériaux trouvés et beaucoup d'imagination.

Aprovechando el sol de la tarde las hermanas de Sukeina están afuera. Fania lavando sus ropas y Dahba, la pequeña montando la khaima, que estuvo haciendo por la mañana. Muchos juguetes son hechos por los niños con materiales reciclados y mucha imaginacion.

Deux groupements de gens. En haute ils sont devant le bureau de MINURSO, www.minurso.unlb.org, pour donner leur nom et avoir la possibilité de rendre visite à  leur famille que se trouve dans les territoires occupes. En plus ceux que sont là-bas peuvent rendre visite à leur famille dans les campements. Ce service à démarre en 2004 et démontre de cette façon que les Saharauis ne sont pas des prisonniers de Polisario.

En bas une grande tente à était dresse pour un mariage et les gens de tous les coins arrivent, même des autres campements.

 Dos grupos. En alto gente que esta esperando delante de MINURSO www.minurso.unlb.org para poner sus nombres en una lista de espera que les permitirá visitar sus familias que se quedaron en los territorios ocupados. También las familias que están allí y que quieren visitar sus familias en los campamentos pueden venir. Este servicio empezó en 2004 y demuestra de una cierta manera que los Sahrauis no son prisioneros de Polisario.

Dedans le guetton du marriage. En el guetton de la boda.

La musique et la dance. La música y el baile.

Un autre service de MINURSO permetre aux familles de parler au téléphone avec ceux que sont restes dans les territoires occuppés. Chaque personne de la famille à droite a 10 minutes par semaine.

Otro servicio que MINURSO ofrece a  los refugiados, el teléfono que permite a las familias de hablar con los que se quedaran en los territorios ocupados, cada persona tiene 10 minutos gratuitos por semana.

 

Wita que travaille dans la radio d'Awsserd aimerai bien apprendre plus et avancer dans son travail.

Wita que trabaja en la radio de Ausserd le gustaría aprender mas y avanzar en su trabajo.

M'barkalina la maman de Sukeina avec ses petites enfantes dans son guetton, le matin on prendre le petit-déjeuner.

M'barkalina la madre de Sukeina con sus nietos en su guetton por la mañana desayunando.

Allal, le fisse de Sukeina et Lehsan, son neveu que à déjà voyage plusieur fois en Europe pour se faire opérer d'une déficience physique dans son visage, il est né avec les lèvres attaches à son nez. Sukeina à droite se protège du froid d'hiver.

Allal, el hijo de Sukeina y su primo Lehsan que ya ha viajado mucho en Europa para hacerse una operación a una deficiencia, nació con los labios colados a la nariz. A derecha, retrato de Sukeina abrigada contra el frío de invierno.

Autres enfants de la famille et le père de Sukeina, un grand homme avec un visage marque par une fatigue...

Otros niños de la familia y el padre de Sukeina. Un hombre grande pero con el rostro marcado por el cansancio...

Petites filles. Niñas.

Jeunes filles sourdes et muets dans le Centre de déficientes Mentaux ! Atelier de couture.

Jóvenes sordas y mudas en el Centro de deficientes mentales! Taller de costura.

Chueta, la chanteuse de la liberté et de l'indépendance. Avec la musique et la poésie, les Saharauis réussissent à propager leurs idées et espoirs. Chueta donne des concerts dans les campments, mais aussi un peu par toute dans le monde de cette façon essayant d'alerter les gens à la situation de son peuple.

Chueta, la cantora de la liberdade y de la independencia. Con la música y la poesía, los Saharauis consiguen propagar sus mensajes políticos y llevar la esperanza a su gente. Chueta aparte las actuaciones en los campamentos se va también a cantar un poco por el mundo afuera esperando que con su música llamar la atención del mundo a la situación de su pueblo.

Les femmes se réunissent pour essayer de développer des emplois. Ce peuple depuis trente ans qu'habite dans une situation où ils n'ont pas la possibilité d'une indépendance économique. Ils vivent de la charité et tout ce qu'ils ont, soit il une couverture ou un portable, c'est un cadeau. Sans argent ils dépendent complÈtement de l'aide international et rémanent génération après génération dépendantes de ça sans pouvoir se libérer de la dépendance que ça implique !

Las mujeres se reunen para intentar crear empleos. Este pueblo vive hace mas de treinta años de la caridad internacional. Todo lo que poseen sea una manta ó un teléfono portátil fue el regalo de alguien. Sin dinero dependen totalmente de nuestra ayuda y se quedan generación atrás de generación dependentes de esta ayuda sin poder-se liberar de esta dependencia y de lo que implica estar dependiente !!

 



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Publié à 05:22, le 16/09/2008, Tindouf
Mots clefs : refugiéesindépendancesahara


Smara, daira Mahabes, hait 4, troisiéme campement, tercero campamento

À Smara je reste chez Nana Nah, la numéro 1 de la Maison des Femmes dans ce campement.

Elle est mariée, avec 5 enfantes, les deux filles ainés étant á l'extérieur à poursuivre leurs études

supérieures. Beaucoup de familles choisissent de retenir une fille à la maison pour qu'elle puisse

aider sa maman dans la maison ( société traditionnelle), mais Nana veut que ses filles aillent la

possibilité d'étudier et s'ils gagnent l'Independence, la chance de pouvoir travailler dans le

Sahara Occidental. Les trois autres enfantes sont à l'ecole et elle s'occupe aussi de sa maman

à elle que habite pas très loin.

En el campamento de Smara me quedo con Nana Nah, la numero 1 de la Casa de la mujer. Esta

casada y tiene 5 hijos e hijas, las dos mayores están estudiando en el extranjero. Muchas

familias deciden dejar una niña en casa para ayudar a la madre en las tareas domésticas

(costumbre de la sociedad tradicional) pero Nana quiere que sus hijas tengan la posibilidad

de tener una vida mejor si ellos consiguen la independencia. Los más jóvenes están en la

escuela, debido a eso Nana además tiene que ocupar-se de su madre que vive a su lado.

Nana prepare le thé aprés le repas et pense a sa famille un peu disperse dans le monde.

Nana prepara el té después de comer y piensa en su familia dispersada por el mundo.

Enfants de Smara Niños de Smara

 

Enfants de Smara Niños de Smara

Tous les enfants de l'âge de 7 ans jusqu'à l'âge de 11 ans ont la possibilité de partir pendant

les vacances d'été en Europe de cette façon ils échappent de grandes chaleurs de l'hamada

algérienne plus de 50 degrés pendante la journées.

Todos los niños de 7 a 11 años se van en vaciones de verano a Europa donde son recibidos

por familias locales pudiendo de esta manera huir del calor extremo de la hamada argelina,

mas de 50 grados durante el día.

Cette boutique appartienne à un groupe de femmes qui se sont organisées et qu'y travaillent

par tours. Ce mois de janvier c'est à Mintana Mohamed Check, la mère de Nana d'y travailler. Elle

ouvre le matin jusqu'à une heure quand elle rentre à la maison et des trois heures jusqu'au

coucher de soleil. A côte il y a des autres boutiques et un vendeur de légumes et fruits. Faire

du commerce qu'est possible depuis 15 ans, aide certaines familles a avoir un pouvoir d'achat

et une mobilité que seule l'argent apporte.

Esta tienda pertenece a un grupo de mujeres que se organizaron y a quien les toca por turnos

trabajar. Este mes le tocaba a Mintana Mohamed Chekh, la madre de Nana. Abre por la mañana

y se queda hasta la una, cuando se marcha a comer a su casa, y después regresa a las tres

hasta que se pone el sol. A su alrededor hay más tiendas y un vendedor de frutas y legumbres.

La posibilidad de hacer comercio, que empezó hace 15 años, les da a algunas familias un

poder de compra y de movimiento que solamente lo permite el dinero.

Fatimetou Abdrahmane et Jamila Le Hebibe, 18 ans en 2008, les deux rêvent de voyager

pour rencontrer la famille qu'est reste dans les territoires occupes où pour aller ailleurs.

Avec les nouvelles technologies et la télévision, une autre façon de vivre est montré a

ses qu'habitent dans les campementes de réfugiées, même si leur premier pense est

pour leur pays et l'Independence, ils voient leur situation comme un impasse où leurs

droits à exister pleinement comme un être humain leur sont niés. Il y a pas de travail

pour tous ceux qui reviennent aux campements après leurs études et si tous les efforts sont

faites pour créer des activités et des emplois la majorité de la jeunesse rêve d'une autre vie.

Dos amigas que cumplen sus dieciocho años ahora en 2008, con sueños de viajar para encontrar

la familia en los territorios ocupados o para partir a otro sitio. Con el televisor y las nuevas

tecnologías se abren ventanas a otras maneras de vivir y aunque los primeros pensamientos

de los jóvenes están en su país y su independencia, ellos ven su situación como un

paro donde sus derechos les son negados.No hay puestos de trabajo para la mayoría

de los jóvenes que han terminado sus estudios en el extrangero y mucho esfuerzos se hace

para crear nuevas actividades y empleos, la mayoría sueña con otra vida.

Visite a l'école Brahim Mohamed Ahmed, classe de premiére année. Dans ce jour de janvier

on est tous bien couverts à cause du froid, le seul endroit chaud est au soleil où dans

les tentes que le soleil chauffe.

Visita a la escuela Brahim Mohamed Ahmed, clase de primer año. En este dia de Enero

estamos todos bien cubiertos contra el frío los únicos sitios calientes son al sol o en las

Khaimas que las calientan el sol.

Classe de cinquième, l'enseignante est Fatou Salama Oubandar, que comme presque tous

les enseignantes, a fait ses études dehors les campements.

Clase de quinto, la profesora Fatou Salama Oubandarque como casi todos los profesores

a estudiado fuera de los campamentos.

Koria Mohamed Lamin pr+epare le thé et s'occupe des petites enfantes des enseignantes.

Dans toutes les écoles et centres à 11 heures il y a un petit intervalle et du pain avec du

beurre est distribué. Les adultes boivent aussi du thé.

Koria Mohamed Lamin prepara el té mientras cuida a los niños de las profesoras. En todas

las escuelas y Centros a las 11 se distribuye pan con mantequilla e los grandes beben el té.

Vue de la "daira" de Mahbes, Smara Vista sobre la "daira" de Mahbes, Smara

Distribution de nourriture : avec l'aide des volontaires du riz, sucre, thé, carottes, onions,

oranges sont distribues par les familles. Chaque famille, par exemple,  reçoit un kilo de sucre par personne et par mois, s'ils finissent le sucre avant la prochaine distribution ou s'ils achètent, s'ils ont pouvoir

d'achat, ou ils restent sans sucre. Les distributions ne sont pas ponctuelles, ça dépende de l'arrivage

de l'aide et souvent des problèmes de niveau international comme l'augmentassions des biens de

consommation ou la descente de la valeur de l'euro retarde l'achat et distribution. Le gaz est

aussi distribué gratuitement offert par le gouvernement Algerian. mais si la bouteille finie avant

il faut acheter une, peu de familles ont accès à l'argent.

Distribución de alimentos: con la ayuda de voluntários, arroz, azúcar,té, zanahorias, cebollas,

naranjas son distribuidas por las familias. Cada familia recibe un kilo de azúcar por mes por

persona, si el azúcar se termina antes de la próxima distribucion hay que comprarlo en la

tienda o quedar-se sin. Las distribuciones no son puntuales , dependen de cuando llega

la ayuda y problemas de nivel internacional como la subida de petróleo o el euro que baja

en valor retrasan la compra y distribucion. El gas es distribuido gratis oferta del gobierno

Argelino pero si se termina hay que comprar-lo, pocas familias tienen acceso a dinero.

 La Maison de Jeunesse, il y a deux, une pour les jeunes filles et une pour les jeunes hommes,

Aichetou Ouadadi Brahim donne des classes de cuisine. Des jeunes filles se réunissent pour découvrir

des recettes nouvelles et les gouter en fin de classe. Aichetou a fait ses études en Algerie et se

 déplace de Daira en Daira pour donner ses classes.

En la Casa de la Juventude (mujeres) hay clases de cocina donde las jóvenes se reunen

para aprender recetas nuevas y para las probar al fin de la clase.. La profesora Aichetou

Ouadadi Brahim tiro el curso en Algeria y se desplaza a cada Daira para dar su clase.

 

Recette des pommes de terre avec sardine : on pèle et on coupe les pommes de terre en

deux et on vide le milieu qu'on remplit avec une pâte ( sardine remue avec oeuf, sel et poivre).

Avec un pinceau on mit de l'oeuf sur le tout et on les frite dans l'huile. A côte on prépare

une sauce de tomate où on mit les pommes de terre et on les laisse au feu. On les sert

entre deux morceaux de pain. Délicieux comme casse croute.

Receta de patatas con sardinas: se pelan y cortan en dos las patatas haciendo un hueco

en el medio que se rellena con una pasta a base de sardina en lata mezclada con huevo

,sal y pimienta. Se pone a freír y al lado se prepara una salsa de tomate donde se ponen

las patatas y se lleva aun al fuego. Cuando listo las patatas son servidas entre dos trozos

de pan. Delicioso.

Je pars à un baptême avec Nana et sa famille dans le campement "27 de Febrero". Iza,

une jeune fille a déjà trois enfantes et si aujourd'hui elle est chez sa mère bientôt elle doit

rentrer chez son mari. J'ai déjà parlé qu'au contraire de la situation traditionnelle où la

femme doit toujours habiter chez la famille de son mari, dans les campements à cause de la guerre,

le service militaire et le fact de que beaucoup d'hommes doivent se déplacer pour le travail, les

femmes mariées restent a côte de leur mère. Pas Izy et elle me dit qu'elle veut avoir que

des filles pour qu'elles s'occupent du travail domestique.

Me fui con Nana y su familia a un baptismo en el campamento "27 Febrero". Iza ya tiene tres

hijos y si hoy celebramos en casa de su madre dentro de poco ella va a volver a la casa de

la familia de su marido. Ya hable de como al contrario de la sociedad tradicional donde la

mujer casada va a vivir en casa de la familia de su marido, aquí en los campamentos por

la guerra , el servicio militar y el factor que los hombres se desplazan por cuestiones de

trabajo, las mujeres casadas se quedan al lado de sus madres construyendo allí su casa.

Pero no Iza y me dice que quiere tener solo hijas para que mas tarde puedan hacer las

tareas domesticas.

Les jardins de Smara Los huertos de Smara

Halima Ahmed Kazouen est une des voisines de Nana. Sa petite fille est la grande copine de

la fille de Nana et chaque jour elles partent ensemble à l'école. Dans la société traditionnelle,

les noirs étaient les esclaves des tribus maures, toutes ses divisions et systèmes de castes

ont été abolis avec la proclamation de la République Arabe Sahraouie Democratique en 1976

par le Front Polisario.

Halima Ahmed Kazuen es una de las vecinas de Nana su nieta es la grande amiga de la hija

de Nana y las dos estan siempre jugando y cada día van caminando juntas hasta la escuela. En la

sociedade tradicional ,los negros eran los esclavos de las tribus del sahara todas estas

divisiones y sistemas de castas fueron abolidos cuando de la proclamación de la

República Árabe Saharaui Democrática en 1976 por el Frente Polisario.

Enfants jouent dans les rues de Smara Niños jugando en las calles de Smara

Les jardins de Smara. Encore ce jour-là les femmes nettoyaivent les mauvaises herbes. Je reste à

prendre le thé et je découvre l'adresse d'une femme que je cherchai, elle est la tante

de ma meilleure copine en Mauritanie et elle habite au campement de Dakhla, sa fille, au contraire,

n'habite pas loin dans le campement du "27 de Febrero".

Los huertos de Smara donde las mujeres limpiaban las malas hierbas, me quede a tomar el

té con ellas y descubrí donde esta una mujer que estaba buscando,es la tía de mi mejor

amiga en Mauritania y vive en el campamento de dakhla, la hija de esta mujer no esta

lejos pues vive en el "27 de Febrero". A encontrar-las.



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Publié à 12:17, le 15/09/2008, Tindouf
Mots clefs : refugiéessaharauis


Dakhla, daira Boujdour, dernier campement. Dajla el ultimo campamento

Je suis au campement "27 de février", jusqu'à que je trouve un passage pour Dakhla. Je visite des

coopératives de femmes et quelques écoles. Cet campement, qu'est commencé pour être une

école pour les femmes est devenue un exemple de l'organisacion et du vouloir des femmes.

Içi on trouve des ateliers de santé, éducation, peinture,teinture, couture, etc. Des classes de

conduction, de cuisine... Il y a un Musée, des bibliothèques et je suis sur plein des choses que

je n'ai pas eu le temps de visiter.

Estoy en el "27 de febrero" esperando un coche que vaya hasta Dajla. Aprovecho para visitar

este campamento que empezó como una escuela de mujeres y que es hoy un modelo de

organizacion y de la voluntade de las mujeres. Encontramos talleres de salud,alphabétisacion,

pintura, costura, etc, classes de conducción, de cocina...Hay un Museo, bibliotecas y

muchas otras cosas que no tuve tiempo para visitar.

J'ai trouvé la fille de Selma Merhi, la femme que je cherche et qu'est la tante de ma copine

en Mauritanie. Elle s'appelle Halima et était en train d'aider la distribution de bouteilles de gaz

quand je l'ai trouvé. Je suis resté chez elle. Sa maison et son "guetton" sont dans le haut d'une

colline d'où on peut voir l'immensité de ses campements. Avant, elle habité aussi en bas mais

pendant les grandes pluies de février 2006 sa maison et son "guetton", tente, étais

emportés par l'eau de l'oued que coulait de nouveau. sa maison est maintenant a sauf de l'eau...

Encuentro a Halima Merhi, la hija de la mujer que busco y que es la tía de mi amiga mauritana.

Estaba ayudando a distribuir las botellas de gas en su barrio. Me quedo en su casa que se

queda en un punto muy alto y desde alli vemos cuan grandes son estos campamentos. Antes

tenia su casa y "guetton" abajo pero cuando fueron las grandes inundaciones de febrero 2006

su casa y tienda fueron arrastrados por la fuerza de las aguas pues estaban justo en medio

del "oued" seco!

Dans le campement de "27 fevrier" on trouve des coopératives de femmes qu'essayent de

récuperér les anciens savoirs de tissage, broderie, tannage et production d'objects en cuir.

Avec l'exode et la vie dans les campements ce savoir faire est presque disparue. Une envie

très forte de ne pas oublier leurs traditions ensemble au désir de créer de nouvelles occupations

pour les jeunes et aussi un moyen de gagner un peu d'argent.

En el "27 de Febrero" encontramos cooperativas de mujeres que intentan recuperar toda la

anciana tradición de teselado, bordados y trabajo de piel: A causa del éxodo y de la vida en

los campos de refugiados estés conocimientos casi se perdieron. Una voluntad muy fuerte

de no perder sus tradiciones se junta la posibilidad de crear ocupaciones para las jovenes

y ganar un poco de dinero.

Dakhla se trouve a 150km de Tindouf. J'ai trouvé passage avec des représentantes de la

mairie de Bilbao que visitaient les projets d'aides aux réfugiées.Le voyage était long et

fatiguant a traver d'un paisage monotone mais en arrivant et en traversant le campement

que se prolonge en longueur je vois des dunes de sable rouge, des arbres, quelques palmiers et d'une des côtes un promontoire, qu'ils nomment "montagne". Je la trouve belle Dakhla elle me fait penser à Mauritanie. Par ailleurs, on dirait qu'on est dans la "brousse".

Dajla esta a 150km de Tindouf. Encontré una plaza en un coche donde venían los representantes

del ayuntamiento de Bilbao, que venían a visitar los proyectos construidos por el ayuntamiento.

El viaje ha sido largo y monótono pero al atravesar Dajla que se extiende hacia el largo me

deparo con dunas de color rojo, arboles y algunas palmeras e de un lado un promontorio que

aquí llaman "montaña".

La encuentro muy bonita Dajla y tenemos las sensaciones de estar en lo que llamaríamos "el campo".

Dans ce campement je reste avec Nejma Abba, economist, elle à faite ses études a S. Petersburg.

Elle est la numéro deux de la Maison de Femmes. Leur maison de Femmes est la plus récemment

construit. Comme les autres on trouve un Hammam, un salon de coiffure et maquillage,  bibliothèque,

salle d'études, salle de réunions ,infantaire, toilettes. Bibliothèques, sauf celle du "27 de février",

les autres ne sont pas trés équipés et souvent les livres sont en espagnol, que pas beaucoup des

femmes maitrise et pas suffissants en arabe.

En Dajla me quedo con Nejma Abba y su familia. Ella es economista y estudio en S.Petersburgo,

es la numero dos de la Casa de la Mujer que es un edificio acabado de estrenar pero que ya

tiene mucha movida. Como en  los otros encuentras un Hammam, una peluquería y sala de maquillaje,

biblioteca, salas de clase, sala de reunión, guardería infantil cuarto de baño. Las bibliotecas


aparte la de "27 de febrero" nno están muy equipadas, casi todos los libros son en español

que no todas las mujeres dominan y no hay muchos en árabe,lo que si es necesario.

Ce jour là, Nejma veut que je l'accompagne, la ministre de la culture et  la épouse du presidente

de la république, Khadija Hamdi est à Dajla pour parler à la populacion, elle a déjà fais le tour

de tous les campements, elle fait une appelle aux femmes pour l'aider a maintenir les traditions des Saharauis,

de trouver des solutions pour que les jeunes ne soyent pas obliges de partir loin pour étudier, comme

c'est le cas jusqu'à maintenant. Après un homme est arrivé et qui a dit à Nejma de se retirer

avec moi!  

Esta mañana Nejma ha querido que fuera con ella pues estaban esperando a la ministra de la cultura

y esposa del presidente de la republica, Khadija Hamdi que venia a hablar a la población. Khadija

ya había estado en todos los campamentos y su mensaje era dedicado a las mujeres como bastiones

de la tradición saharaui y pedio ayuda para encontrar soluciones para que los jóvenes no tengan que marcharse durante años para poder estudiar, como es el caso al momento. después se acerco un

joven y le dijo a Nejma que tenia que marcharse de la reunión conmigo!


On est parti chez la Maison de Femmes où j'ai trouvé un groupe que venait de sortir du hammam

et se sechaient les cheveux et se maquillent. Le hammam c'est le seul place où on peut trouver de

l'eau chaude et un endroit pas très froid pour se laver, on est en janvier et toutes les endroits

que sont pas au soleil sont glacés.

Nos fuimos a la Casa de la Mujer y encontré un grupo que venia de salir del hammam y que

se secaba el pelo y se maquillaba. El hammam es el único sitio donde uno se puede bañar

sin coger mucho frío, estamos en el mes de Enero y todos los sitios que no están al sol están

helados.

Voitures faits de recyclage des matériaux par les enfants des campmentes, on les trouves

aussi dans les villages de l'intérieur de la Mauritanie. Le volant est en haute et l'enfant peut

conduire la voiture debout.

Coches hechos por los niños con materiales reciclados, los encuentro tambien en las aldeas

del interior Mauritanas. El volante lesta alto y le permite guiar el coche por todo el lado.

Je cherchais la coopérative de tissage mais les femmes ne sont pas venues aujourd'hui une

d'elles qu'attendait dehors m'invite chez elle. Elle s'appelle Rahma et elle a fait un petit appareil

de tissage à la maison où elle tisse des sacs pour vendre aux visiteurs, elle a un petit jardin de

légumes à côte de la maison que c'est son mari que s'occupe, mais aucun autre revenue, si

quelque produit de l'aide alimentaire est finie avant la nouvelle distribution ils n'ont pas des

moyens pour les acheter dans les boutiques.

Iba a visitar la cooperativa de tejer pero las mujeres no aparecieron hoy para trabajar

. Encontré una a la puerta que me invito a su casa. Se llama Rahma y se construyo un pequeño

aparato para poder tejer en casa y hacer sacos para vender-los a los visitantes. Al lado de su

casa tienen un pequeño huerto del que se ocupa su marido pero no tienen otros ingresos lo

que quiere decir que quando se acaba un producto de la ayuda alimentar antes de la nueva

distribucíon no tienen medios para comprar-lo en la tienda.

Au contraire des autres campements à Dakhla on trouve plein de jardins potagers, la terre est

bonne et beaucoup de familles ont un tout petit jardin ou un plus grande avec leurs voisins,

mais il faut penser que du à la chaleur extrême à partir de mars/avril rien pousse de nouveau

jusqu'au moi de décembre. Ce qu'on trouve des carottes, tomates et la menthe pour le thé, mais

aussi des haricots, salade, betterave. 

Al contrario de los otros campamentos aquí en Dajla encontramos muchos huertos, la tierra es

buena y muchas familias tienen un pequeñisimo huerto o uno mas grande que pertenece a unos

cuantos vecinos pero hay que pensar que a partir del mes de marzo/abril el calor es tanto que ya

no crece nada hasta diciembre. Crecen zanahorias, tomates y menta para el té.

J'ai trouvé toutes ses jeunes filles assis devant cette porte, elles attendaient le professeur de

musique. Nejma avec qui je reste et toute sa famille appartenaient à un groupe choral très

populaire et souvent elles partent en digressions dans les campements ou à l'étranger. La

musique et la poésie sont des instruments très importante dans la diffusion d'idées

et messages politiques pour les Saharauis aussi que pour les Mauritaniens.

 Les jeunes filles quand elles doivent sortir se protègent le visage, les mains et les pieds du soleil

a par leur voile avec lequel elles peuvent ce protèger le visage, elles ont des "chèches",

tissu long de trois mètres, qu'elles roulent autour de la tête et visage, je dois dire que leur peau reste très blanche que pour elles est connecte a la beauté. Dans les mains et pieds des gantes et

chaussettes, qu'au moment protégent du froid, mais dans les périodes de chaleur les protégèrent de la sécheresse de la peau.

Me encontré con todas estas jóvenes que esperaban a su profesor de música.

Nejma, con quien me quedo, y toda su familia pertenecen a un grupo coral muy popular

y que hace digresiones tanto en los campamentos como en el extranjero. La música y

la poesía son instrumentos muy importantes en la difusión de ideas y mensajes políticas.

 Las jóvenes principalmente pero también las mujeres, cuando tienen que salir se cubren muy

bien la cara, las manos y los pies del sol, aparte el "melefa " que llevan y con lo cual pueden cubrir

su rostro ponen también el largo "cheche" masculino , como una bufanda de tres metros o mas que la enrollan en torno de la cabeza y cara. Sus pieles son muy blancas lo que para ellas es un símbolo de belleza.

En las manos se ponen guantes y en los pies calcetines, estando frío en este periodo viene

bien pero en la época de grandes calores ,los calcetines y guantes protegen tambien del resecamiento de la piel.

 Pas loin de la maison, avec en face la "montagne", il y a un terrain plat où sont les enclos

pour les chèvres et moutons aussi c'est le terrain idéal pour les enfants jouer. Ce bélier noir

a l'habitude d'attaquer tout ce que bouge,  la première fois que je l'ai vu il renversait une

petite fille. Les femmes, elles doivent venir au moins deux fois par jour pour ouvrir les enclos,

le matin et le soir, les apporter à boire, à manger et les renfermer. On reste toujours attente au bélier !

 No lejos de la casa con la "montaña" por delante esta un terreno llano donde se encuentran

los corrales para las cabras y ovejas es también el terreno predilecto de los niños para jugar.

 Este macho negro tiene la manía de atacar a la gente y el primer día que acompañe las chicas

 ataco una niña pequeña. Las mujeres vienen al menos dos veces

por dia, por la mañana para sacarles y al final del día con la comida y el agua y para cerrarles.

Están siempre atentas! 

 Les enfants construisent des pistes et des garages pour leurs voitures dans ce terrain

et ils y restent à jouer du moment que le soleil n'est pas très forte. Beaucoup de voitures

sont eux mêmes qui les construisent, mais celles là dans le dessin sont distribues chaque

année par un ONG espagnole.

 

Los niños vienen a construir pistas y garajes y juegan con sus coches cuando el sol no

calienta mucho, muchos los construyen ellos mismos y son un ejemplo de imaginacion y de

ingeniería otros como los de lo dibujo son distribuidos cada año por una ONG española.

 

    J'ai visite les "Centre d'incapacités mentales" dans plusieurs campements. Un jour ils ont

dû travailler très bien avec des ateliers de menuiserie pour les hommes et des ateliers de

couture pour les femmes, mais quand je l'ai visite  il y avait pas de matériels, le bois était

fini et les femmes recyclaient des morceaux de tissu pour pouvoir continuer à faire...

 On trouve dans les centres, les sourdes et muets. Ils ont des très bons accompagnateurs des

jeunes femmes et hommes qui ont étudie à Cuba et pris leur spécialisation dans ce domaine.

 C'est le gouvernement que gère où l'argent de l'aide va peut-être qu'ils ont oublié leur

sujets incapacités !

 

 Visité los "centros de Discapacitados Mentales" en varios campamentos. Creo que hubo

un momento en que debían trabajar muy bien pero en el momento de mis visitas los talleres

de carpintería ya no tenían madera y los talleres de costura tenían que reciclar hilo y tejidos

si querian seguir trabajando. 

 Encontramos en estos centros a los sordos-mudos. Tienen a profesores muy buenos

mujeres y hombres que estudiaron en Cuba y se especializaron en este dominio.

 Es el gobierno que distribuye  las ayudas internacionales, a lo mejor se olvidaron de sus

miembros discapacitados!

 

 

  Le Centre de Dakhla je l'ai visité parce que j'accompagnais Said, le neveu de Nejma, un

enfant trisomique, qui voulait que je le dessine dans la classe. Normalement il refuse d'aller en

classe  parce qu'il veut aller à l'école normal avec ses cousins, son problème n'est pas très

grave et il communique bien avec tous, mais les autres enfants du Centre par contre on

des très forts handicaps. Je l'ai dessiné dans la rue.

 El Centro de Dajla lo visité pues acompañava a Said, el sobrino de Nejma que tiene "síndrome

de Down", queria que lo dibujara en su clase. Los otros días no quiere ir al Centro pues quiere

acompañar sus primos a la escuela normal, su problema es ligero y consigue comunicar muy bien

con todos, pero los otros niños del centro tienen discapacidades mas graves. lo dibuje en la calle.

 Et finalement je retrouve la tante de ma copine Zaida, Selma el Merhi. Elle m'invite à manger. Elle

voulait que je reste dans le "guetton"à me reposer, mais je l'accompagne dans la cuisine où

elle est en train de préparer le repas avec une jeune voisine qu'est venue l'aider. Après

le manger et en buvant le thé et en écoutant une cassette avec la musique d'Atar, Mauritanie,

je le demande comment est possible qu'elle habite ici avec les Saharauis, mais que sa souer et

le reste de la famille est à Ouadane, Mauritanie ? Elle me raconte comme elle était achetée,

encore avec les dents de lait, par un Saharaui et amené dans le Sahara pour travailler.

 C'est dans le Sahara qu'elle a grandi et elle a fui à Tindouf quand de l'invasion. À la fin des années

80, elle est partie par la première fois en Mauritanie en cherchent sa famille, elle n'avait pas oublié 

le nom de son père et elle savait aussi la région d'où elle venait. Elle trouve sa soeur, Zaida Kebira.

Toutes les années elle parte pendant les mois de chaleur à Ouadane pour rendre visite à sa souer

et toutes les nièces et neveux. Elle dit qu'elle ne quitterai pas les campements jusqu'au jour que

le Maroc sortira du Sahara.

 Finalmente encuentro la tía de mi amiga Zaida, Selma el Merhi. Me invita a comer y quiere que me

quede a descansar en el "guetton" pero yo la acompaño a la cocina donde esta preparando la

comida con la ayuda de una joven vecina.

 Después de comer y mientras tomamos el té al mismo tiempo que escuchamos una cassette con

música de Atar, Mauritania, le preguntó como es posible que ella viva aquí entre los Saharauis mientras

su familia vive toda en la régión de Adrar en Mauritania ? Me cuenta como fue comprada,

cuando aun tenia sus dientes de leche, por un Saharaui y llevada para el Sahara para trabajar.

 Creció en el Sahara y se marcho a los campamentos cuándo ocupo su país Marruecos y

Mauritania.

 A final de los años 80 se fue a Mauritania a buscar su familia, no había olvidado el nombre de su

padre ni la región de donde venia, encontró su hermana Zaida Kebira. Todos los años, durante

los meses de gran calor, la va a visitar á Ouadane.

 Dice que no saldrá de los campamentos hasta el día que Marruecos salga del Sahara.

 Le soir les femmes s'occupent de leur animaux.

 Al final de la tarde las mujeres se ocupan de sus animales. 

 La famille de Nejma, sa tante Maja Sidi, sa grand-mère Fatimetou Umbeirik, Nejma qui prépare le thé, sa soeur Salambuja Abba avec son bébe. Chacune a sa maison et "guetton" dérriére ou à côte, mais les repas et thé on les prendre tous ensemble chaque jour chez une. La grand-mère aime bien me raconter les histoires de sa jeunesse dans le badia et elle me chante des vieilles chansons.  

 La familia de Nejma, su tía Maja Sidi, su abuela Fatimetou Umbeirik, Nejma preparando el té, su hermana Salambuja Abba con su bebé. Cada una tiene su casa y guetton, detrás o al lado de este pero las comidas y el té los tomamos todos juntos cada día en casa de una. La abuela le encanta contar-me las historias de otros tiempos y me canta viejas canciones.

 

 Un petit jardin potager.

 Un pequeño huerto.

 Dernières images de Dakhla, demain Nejma doit partir a "27 de février" pour une réunion de travail et je pars avec elle. Dans trois jours j'ai l'avion que m'amènera à Algier et de là en Mauritanie. Dakhla est la plus éloignée des campements et ce que me fait plus penser à l'intérieur du pays que j'habite, la Mauritanie. Mais ici il y a un lourder que les gens portent, la connaissance que cette terre n'est pas la leur, qu'ils y sont depuis 33 ans comme dans une salle d'attente à attendre pour recommencer à vivre. En 1991 quand le "cessez-feu" était signée entre le Front Polisario et le Maroc. Tous ont cru qu'ils allaient rentrer chez eux et ce sont faites faire de grandes caisses en fer pour mettre leurs appartiens. Aujourd'hui ils essayaient de créer des travaux, des avenirs, dans le "limbo" des campements pour essayer d'éviter le départ de leurs jeunes qui ont difficulté à croire dans cette indépendance, dans ce référendum que chaque fois est remis a plus tard à cause de tous intérêts économiques en jeu.

  Ultimas imagenes de Dajla, mañana Nejma tiene que irse al "27 de febrero" para una reunión de trabajo y me marcho con ella. En tres días tengo  que coger el avión hacia Alger y de ahí á Mauritania. Dajla es el campamento que se encuentra más lejos de Tindouf y el que me recuerda más el interior del país donde vivo, Mauritania. Pero aquí hay como un "pesantor" que carga la gente, el conocimiento que esta no es su tierra y que nada pueden construir de sólido, que están hace más de treinta años como encerrados en una sala de espera, esperando para poder empezar de nuevo a vivir , á construir. Cuando firmaron el acuerdo de cesar fuego con Marruecos en 1991, los réfugiados creyeron que se iban a poder volver a su país, a su tierra y construyeron grandes cajas en metal para llevar sus perteneceres.

 Hoy intentan crear trabajos, futuros en el "limbo" de los campamentos para intentar impedir que sus jóvenes se marchen, jóvenes que tienen dificultades en creer en la promesas de independencia, de un reférendum que cada vez se aplaza debido a todos los intereses económicos en juego

 



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Publié à 11:05, le 14/09/2008, Tindouf
Mots clefs : esclavagesahara


"27 de Febrero"

 Les dérniéres jours    Los ultimos dias

  Je décide de rester encore une nuit à Smara avec Nana avant d'aller au "27 de février". On est partie ensemble le matin, il y a une réunion à la "maison des femmes" et je trouve toutes les femmes avec lesquelles je suis restée pendant mon séjour dans les campements. Il y a Selma Chekh de Layounne, Sukeina Mokhtar de Awsserd et Nejma Abba de Dakhla on est toutes contentes de se revoir avant mon départ.

  Me quedo a dormir en casa de Nana en Smara y viajamos juntas por la mañana al "27 de fevrero". Hay una réunion en la "Casa de la Mujer" y encuentro a las mujeres con las que me quede durante mi estadia en los campamentos. Selma Chej de el Ayoun, Sukeina Moctar de Auserd y Nejma Abba de Dajla estamos todas contentas de encontrarnos antes de mi partida.

  Ce n'est pas tous les jours que les représentantes de chaque campement ont la possibilité de se rencontrer. Elles parlent de leurs expériences, des succès et des problèmes rencontres dans chaque campement et des quels sont leurs priorités. La "Maison de Femmes" existe depuis quelques années au "27 de février", mais dans les autres campements ce sont des nouveaux projets et les femmes essayant de les faire connaitre et de développer des activités. Créer des emplois et éduquer les femmes, mais aussi créer un espace où les femmes peuvent se relaxer, prendre un "hammam", ce maquiller, coiffer. 

  No son todos los días que estas mujeres se pueden encontrar para intercambiar ideas. Hablan de sus experiencias, sucesos y de los problemas que encuentran en cada campamento y tambien cuales son sus prioridades. la "Casa de la Mujer" se encuentra hace ya muchos años en el "27" pero no tiene mas de un año en los otros campamentos. Son proyectos nuevos y las mujeres trabajan para hacerlos conocidos y desenvolverlos. Crear empleos y educar las mujeres pero tambien proporcionar un local donde se pueden encontrar, tener un "hammam" y una peluqueria. Todas las"Casas" tienen guarderias lo que permite a las madres con niños pequeños de ir.

 Je pars chez Halima pour le donner des nouvelles de sa mère et de son frère, le téléphone portable ne marche pas à Dakhla et ce n'est pas souvent qu'elles se parlent. Elle essaye que son chèvre accepte le nouveau né qu'elle refuse d'allaiter. Ce soir je dors ailleurs et on se dit au revoir.

 Me voy hasta la casa de Halima para contarle mi estadía en casa de su madre. Dajla no tiene cobertura de móvil y pocas veces tiene noticias de los suyos. Halima y un vecino intentan que su cabra acepte la cabritilla que viene de nacer y a la qual elle recusa alimentar.

Nos despedimos esta noche me voy a dormir en la casa de otra familia.

 Ce soir je reste chez Fatima Mehdi, la secrétaire de "L'union des femmes" et sa famille. Quand j'arrive chez elle je rencontre ses deux enfants, Selma et Habib plus leur cousine Sadouni. Selma et Habibi ont grandi en

Espagne. Chacun a été adopté par une famille. Dans le cas de Selma sa santé avait besoin d'une attention spéciale, une vaccine l'avait paralysé jusqu'au cou, le traitement qu'elle a suivi en Espagne le permettre maintenant de toute faire et de bouger à l'aide de bequilles.

 Pour leur mère comme pour des autres familles c'était l'occasion de les protéger de la guerre, de leur donner une bonne éducation que leur permettrais de revenir plus tarde et les aider dans la construction du Pays.

 Ils sont rentres dans les campements  depuis quelques mois, leur vraie famille, leur langue et leur coutumes étaient presque inconnues pour eux.

 Dans les deux côtes le choque est énorme, personne s'attendait à cette différence. Les uns mieux que l'autres s'adaptent, mais ses campements ne sont plus que des salles d'attente où  tout un peuple attend depuis 33 ans.

Esta noche me quedo a dormir en casa de Fatima Mehdi, la secretaria de la "Union de Mujeres" y con su familia. Alli encuentro sus dos hijos Selma y Habibi y su prima Sadouni. Selma y Habibi han sido adoptados de niños por dos familias españolas. En el caso de Selma su salud necessitaba una atencion que no le podian dar en los campamentos, por culpa de una vacuna se habia quedado paralisada hasta el cuello el tratamiento que tuvo en España le permite ahora hacer casi todo y moverse con la ayuda de un par de ....

 Para la madre, asi como para otras, mandar sus niños en España era una forma de protejerlos de la guerra, de darles una buena educacion que les permitiria volver mas tarde y ayudar a construir su país. 

 Selma y Habibi volvieron hace algunos meses, su verdadera familia, lingua y cultura les eran casi desconocidos, sabian quien eran y la historia de su pueblo y habian tenido contactos esporádicos con la madre, pero, el choque en los dos lados fue enorme, persona esperava esta diferencias. Unos mejores que otros se adaptan, pero los campamentos no son mas que salas de espera donde todo un pueblo lleva esperando hace 33 años.

 Pour ceux qu'y habitent, partir ailleurs est une trahison, pour ceux qu'arrivent c'est le "limbo", un endroit où le temps c'est arrêté de tourner et leur participation ne les paraitre nécessaire.

 Para los que viven en los campamentos, ir-se a vivir en otro sítio es una traicion, para quien llega es el "limbo", un sítio donde el tiempo paro de girar y donde su participacion les parece desnecessária.

 Dernière visite chez la "Maison de Femmes", Suelma Beirouk qui s'encharge de tous les étrangers que viennent travailler avec les réfugiés, me donne un message d'espoir:

- Je crois avec conviction à l'indépendance du Sahara à cause de la force de la femme saharaui que reflet la force du peuple, c'est cette force que me donne l'espoir.

 Le message de Fatima par contre appelle les nouvelles générations de se joindre a eux :

-C'est mon espoir que les nouvelles générations seront à le hauteur de la responsabilité que les attend, qu'ils soient plus intéressés aux valeurs de la vie qu'à l'argent, à la bonne vie. Réussir a avoir notre indépendance et liberté est une objective sacrée et on a besoin de nos jeunes ici dans les campements.

 On travaille pour la paix, mais on a besoin de que l'attente soit fini. A toutes les femmes je les demande d'avoir plus de conscience politique et plus de participation. 

 Ultima visita a la "Casa de la Mujer", Suelma Beirouk que esta encargada de todos los extranjeros que vienen a trabajar con los refugiados,quiere dejar un messeje de esperanza :

- Creo con conviccion que habra la independencia del Sahara y la base de mi conviccion es la fuerza de la mujer saharaui que reflexa la fuerza del pueblo saharaui. Por esso creo en las mujeres y en la independencia.

 El mensaje de Fatima ,llama a los jovenes de unir-se a ellos:

 Es mi deseo que las nuevas generaciones sean a la altura de la responsabilidade que les espera, que esten mas interessados en los valores de la vida que valen mas que el dinero y la buena vida. Que los que colaboran con nosotros nos enseñen la resistencia para conseguir la libertad un objectivo sagrado.

 Trabajamos para la paz pero es necessario que se acabe la espera llegue al fin. A todas las mujeres les pido de tener mas consciencia politica y mas participacion.

 Je finis le carnet avec deux images de Selma de 24 ans. Une dessiné a le hopital où elle travaille dans la pharmacie. On a toutes les deux rigole parce qu'elle s'endormait. Elle aussi laisse son message:

-J'aimerai bien que les mentalités changent et s'ouvrent à des iddées nouvelles. Parce que quand on est ouvert au changement on peut changer un pays.

Termino este diario con dos imagenes de Selma de 24 años. El primero lo he hecho en el hospital donde trabaja en la farmacia. Nos rimos porque parece que se esta durmiendo. Ella tambien deja su messaje :

- Me gustaria que cambiaran las mentalidades, que se hicieran mas abiertas a cosas nuevas. Porque quando estamos abiertos al cambio podemos cambiar un país.

 Et l'autre à partir d'une photo qu'elle m'a donné et qu'était prise en Espagne jusqu'avant son départ aux campements. 7 mois se sont passés de quand j'étais dans les campements, il y a des femmes que m'appellent et a fois je reçois des messages de Selma et Fatima par mail.

 Este dibujo es hecho a partir de una foto que me regalo y que fue hecha en España algunos meses antes de su venida a los campamentos. 7 meses han passado de quando estuve ahi, hay mujeres que me llaman y a quien llamo, a veces recibo mensages mail de Selma y Fatima.

 Mon espoir c'est qu'à travers de ses dessins vous connaissiez un peuple à qui le droits de vivre et d'être le sont  niée depuis 33 ans qu'ils attendent et continuent à attendre dans une région très dure dans le désert Algerian.  Depuis toutes ses années la seule chose qu'ils demandent est de ne pas être oubliés, ils sont là et ils rêvent de leur indépendance, de leur terre et de leur futur.

 Mi deseo es que atraves de estos dibujos podeis empezar a conocer un pueblo a quien esta negado los derechos de ser y viver en libertad, hace mas de 33 años que ellos estan esperando y continuan esperando en una région muy dura del desierto Algeriano. Despues de todo este tiempo piden que no se les olvide el mundo, ellos estan alli y sueñan con su independencia, con sus tierras y el futuro de sus hijos.

Carnet sur la ville de Nouakchott, Mauritanie. Ses gens et ses marchés.

Diario sobre la ciudade de Nouakchott, Mauritania. Su gente y sus mercadillos.

http://nouakchott.uniterre.com

Carnet sur les pêcheurs et seules habitantes du parc national du Banc d'Arguin, Mauritanie.

Diario sobre los pescadores, unicos habitantes del parque nacional del Banc d'Arguin, Mauritania

http://isabelfiadeiro.uniterre.com



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Publié à 03:47, le 13/09/2008, Tindouf
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Qui suis-je ?


Le 29 Décembre je suis arrivé a l'aéroport de Tindouf, j'ai resté 5 semaines dans les campements de réfugies du Sahara Occidental en Algérie. Une semaine dans chaque campement invité par l'Union de Femmes Saharauis ,dans ce carnet j'essaye de faire le portrait la femme et son rôle dans le bon fonctionnement des camps



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